comment tenter de tuer un homme- partie 2

Un jour particulier devant mon dernier studio de Nancy

comment tenter de tuer un homme- partie 2

 

Mais qui est cette personne qui me photographie devant mon dernier studio nancéien, ce jour-là, précisément ?

Sur l’instant, la scène paraît banale. Avec le recul, elle ne l’est plus du tout. Cette photo est prise à un moment charnière de ma vie professionnelle, alors même que tout est déjà fragilisé.
Comment pouvait-elle savoir que cette journée serait déterminante ?

Photo prise devant mon studio de Nancy, le jour où tout bascule

darbellay delphine 1 gros plan d%C3%A9tail

Une présence qui ne doit rien au hasard

Cette femme, Delphine D., connue également sous le pseudonyme d’Iracebeth Cœur, n’est pas une inconnue surgie par hasard. Sa présence revient, s’impose, se répète. Les images suivantes en témoignent : rassemblements, événements, proximité assumée avec certains cercles.

Présence lors d’événements publics, au sein de cercles identifiés

darbellay delphine 1

Détails, badges et signes d’appartenance à un réseau

darbellay delphine 1 gros plan

Une identité mise en vitrine

À l’ère des réseaux sociaux, certaines personnes exposent leur parcours avec insistance. Plateformes d’anciens élèves, profils publics, parcours professionnel détaillé : tout est accessible, revendiqué, affiché.

Cette mise en scène constante facilite la compréhension d’un profil… et de certaines attitudes.

Profil public exposant identité et parcours

darbellay delphine 1 copains d avant

 Informations personnelles et professionnelles librement accessibles

darbellay delphine 1 copains d avant d%C3%A9tails1

Parcours professionnel et fonctions revendiquées

darbellay delphine 1 copains d avant d%C3%A9tails

Une fonction officielle, des pratiques discutables

Inspectrice en salubrité, diplômée en microbiologie : un poste qui suppose neutralité, mesure et exemplarité. Pourtant, de mon point de vue, les faits vécus racontent autre chose.

Contrôles répétés, pression diffuse, sentiment d’acharnement. Pris séparément, chaque événement pourrait être minimisé. Pris ensemble, ils dessinent une mécanique claire, pesante, durable.


Le point de rupture

Un épisode précis cristallise les tensions. Un tatouage réalisé par un artiste proche de cette personne se retrouve exposé sur une page Facebook dédiée aux tatouages ratés. L’image circule, le regard public juge.

Ce moment semble vécu comme une humiliation. À partir de là, le ton change. Les échanges se durcissent. Les attaques deviennent plus frontales.

Publications et réactions sur les réseaux sociaux après la polémique

darbellay message 1
darbellay message 2

Une escalade assumée

Les mois suivants, la pression monte. Insultes, contenus que j’estime diffamatoires, contrôles administratifs en série. Ce n’est plus un simple désaccord : c’est une stratégie d’usure.

Tatouage à l’origine du conflit et de l’exposition publique= Tout simplement une horreur !

dos darbellay

Sabotage d’un projet professionnel

Lorsque je tente d’ouvrir un nouveau studio à Nancy, la situation bascule définitivement. Un message reçu à ce moment précis sonne comme un avertissement. Peu après, un signalement administratif vient anéantir cette tentative de relance.

La photo prise ce jour-là, devant le studio, n’est donc pas anodine. Elle fige un instant où tout se joue.


Un milieu gangrené par les rivalités

Le monde du tatouage est traversé de jalousies et de luttes d’ego. J’évoque ici Steeve A. Tattoo, figure de ce milieu, dont le parcours croise le mien.

À mes yeux, certaines alliances, certains ressentiments et certaines comparaisons ont nourri un climat délétère, bien loin de la simple concurrence artistique.

Prises de position publiques et alliances visibles

clic de m%C3%A9diocres

Les médiocres sont toujours les plus arrogants ! 
fiers de leur faiblesse cognitive …

 

 

Quand les liens apparaissent

En observant les cercles relationnels, les connexions deviennent évidentes. Les mêmes noms reviennent. Les mêmes profils gravitent. Ce qui ressemblait à des coïncidences prend une autre dimension.

Réseaux d’amitiés et connexions révélées

steeve amis fb1

Une révélation personnelle

La découverte est brutale : l’un des protagonistes de ce réseau est mon ancien client et webmaster, bassiste du groupe « My POLLUX »: le nouveau compagnon de la mère de ma fille. Dès lors, de nombreux événements passés prennent un sens nouveau.

Je m’arrête volontairement aux faits vécus. Toute qualification juridique appartient aux autorités compétentes.

Connexions personnelles et familiales mises au jour

steeve amis fb2
steeve amis fb3

Arrogance et mise en scène

Les réseaux sociaux deviennent alors une vitrine. Postures provocantes, mépris affiché, arrogance revendiquée. Ces comportements publics illustrent parfaitement l’état d’esprit qui m’a été opposé mais de gens qui même avec le temps restent des jaloux et médiocres personnages .

steve 1
steve 2


Certaines œuvres, certains parcours continuent de susciter la controverse. Pour ma part, je refuse le silence. Raconter, exposer, documenter reste une manière de résister.

Œuvre controversée et annonce de la suite

poulpe

Conclusion générale — Témoigner pour ne plus subir

Ces deux parties forment un tout. Elles ne racontent pas une querelle, ni une rivalité, ni une succession de malentendus. Elles racontent un parcours confronté à des forces diffuses, rarement visibles, mais profondément destructrices lorsqu’elles s’exercent sans contrepoids.

La première partie expose les faits tels qu’ils apparaissent, bruts, parfois dérangeants. La seconde montre les ramifications humaines, les proximités, les tensions, les enchaînements. La conclusion, enfin, prend de la hauteur et révèle ce qui se joue réellement : non pas des individus isolés, mais un système qui permet, tolère et parfois encourage les abus de position.

Je n’ai pas écrit pour convaincre tout le monde. J’ai écrit pour dire ce que j’ai vu, ce que j’ai vécu, ce que j’ai compris. J’ai écrit parce que le silence est toujours interprété comme un aveu, et parce que parler, même imparfaitement, reste une forme de dignité.

Ce récit n’appelle ni vengeance ni compassion. Il appelle à la vigilance. À la lucidité. À la capacité de reconnaître les mécanismes avant qu’ils ne broient d’autres parcours, d’autres vocations, d’autres vies.

Si ces textes dérangent, c’est sans doute parce qu’ils mettent en lumière ce qui préfère rester dans l’ombre. Et si certains s’y reconnaissent, alors ce témoignage aura rempli son rôle.

Je continue. Non par acharnement, mais par nécessité.

Parce qu’à défaut de justice immédiate, il reste la mémoire.

Et parce que raconter, documenter, transmettre — c’est déjà refuser de disparaître.